Table des matières
007 - Préface
Chapitre premier
017 - Résistance et refuge,1942
Chapitre II
041 - Refus et révolte, printemps 1943
Chapitre III
075 - Chasseurs et chassés, été automne 1943
Chapitre IV
115 - Structures et communautés, hiver 1943-1944
Chapitre V
173 - Stratégies et localités, hiver printemps 1944
Chapitre VI. -
235 - Insurrections, libérations, été 1944
Chapitre VII
303 - Images et souvenirs, 1944 et après
331 - Témoignages
395 - Conclusion. - Choix et options
409 - Note sur l'opération du service national maquis (SNM)
423 - Abréviations et glossaire
431 - Sources et bibliographie
435 - Cartes
436 - 1. Sud de la France, novembre 1942-août 1944
438 - 2. Le Limousin
438 - 3. Le Lot et le Tarn
440 - 4. La Margerite et les Causses
441 - 5. La Montagne Noire et l'Aude
442 - 6. La Lozère et le Gard
443 - 7. Les Cévennes
444 - 8. Le Vercors
445 - 9. La Savoie et ]es Glières
447 - Index des noms et de lieux
455 - Index général

LA RESISTANCE EN LANGUEDOC
En novembre 1944, deux enseignants amis et anciens résistants,
René Maruéjol secrétaire de la Commission d'Épuration,
puis chef de cabinet du Préfet de la Libération) et Aimé
Vielzeuf (sous-Iieutenant F.F.I. , chargé du service historique
de la subdivision de Nîmes), résolurent d'écrire
les chroniques de la Résistance en Languedoc, puis l'histoire
de la Résistance du Gard (1940-44).
La première de ces chroniques, " écrite à
chaud " par les deux amis, " Le Maquis Bir-Hakeim " qui
parut en avri11947, fut aussi la dernière de cette collaboration.
La mort prématurée de René Maruéjol laissa
Aimé Vielzeuf seul a sa tâche de chroniqueur et d'historien
" Le Maquis Bir-Hakeim " , chronique précise, fidèle
et objectif des misères et des gloires d'un des maquis français
nés du Refus et de l'Espoir, raconte l'odyssée du plus
prestigieux des maquis du Midi languedocien, celui qui, aussi, a compté
le plus de martyrs. Créé dans la région de Toulouse,
ce groupe de l'AS du mouvement " Combat " pérégrina
de
Villefranche-de-Rouergue, dans I'Aveyron, à Douch, dans l'Hérault,
ensuite au Benou, dans les Basses-Pyrénées, de là
dans l'est du Gard, près de Méjannes-le-Clap et en basse
Ardèche, puis dans les Cévennes, enfin sur le causse Méjean
où, le 28 mai 1944, il devait connaître un funeste destin.
Après la tragédie de La Borie - La Parade, tel le
Phénix, cet oiseau de la légende qui renaissait de ses
cendres, ce fut, au cirque de Mourèze la résurrection
du maquis Bir-Hakeim et son triomphe lors de combats libérateurs
de la seconde quinzaine de l'août 44
" Notre souci a été de faire uvre de vérité
et de justice; notre fierté serait d'y avoir réussi ",
ainsi se terminait l'avant-propos des deux auteurs. L'accueil d'un très
large public et les nombreuses rééditions de cet ouvrage:
depuis 1947 montrent, à l'évidence, que leur objectif
a été atteint .
La présente édition a été enrichie de nombreux
documents iconographiques.
Le dessin de couverture de Jacques Ernotte,
d'après une photo d'Aimé Vielzeu tirée en représente
la tombe des "Biraquins" tués à La Parade et inhumés
dans le petit cimetière du village de La Borie - La Parade
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Bardiès
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